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Crise post-électorale ivoirienne: Pas facile de déloger Gbagbo
Le mondeFinalement, au fil des semaines, il semble que Laurent Gbagbo ait réussi à maintenir un statu quo en sa faveur. Le Premier ministre kényan a jeté l'éponge annonçant l'échec de la mission de médiation de l'Union africaine en Côte-d'Ivoire pour résoudre la crise née de l'élection présidentielle du 28 novembre.


Malgré les sanctions financières, les menaces de le déloger par les armes et celles de le poursuivre devant la Cour pénale internationale, rien ne semble pouvoir le faire partir. Jamais des sanctions financières ou des menaces n'ont fait tomber aucun régime. Et de toute façon, Gbagbo est en mesure de se maintenir, notamment grâce à l'armée qui lui est restée fidèle et à l'administration qui observe l'attitude de l'armée. En outre, Gbagbo, un véritable animal politique, sait que ceux qui le menacent d'une intervention militaire quelle qu'elle soit sont également conscients que celle-ci aurait un effet désastreux, et pas qu'en Côte-d'Ivoire.


Et au fil des semaines, Alassane Ouattara, bien que porté par la communauté internationale, y compris par l'Union africaine, n'est toujours pas parvenu à renverser la tendance dans son pays. Gbagbo a également joué sur le fait que son rival soit le candidat de “l'extérieur, particulièrement des Occidentaux”. De quoi faire vibrer la fibre patriotique au sein des Ivoiriens, dans son clan mais aussi chez les indécis, apparemment nombreux puisque la situation reste immobile. D'emblée, la communauté internationale lui a affirmé son soutien, et de façon si unanime que, paradoxalement, cela ne l'a peut-être pas aidé à prendre la mesure de son retard sur le plan politique interne par rapport à Gbagbo dont dix années de pouvoir sont plus qu'un avantage puisqu'il a en main l'armée régulière, l'administration, la télévision et la radio. Ouattara a-t-il raté le coche en termes de mobilisation politique dans son propre pays ? Même si, évidemment, la situation est extrêmement complexe tant pour lui que pour ses militants, en termes de sécurité. Ce qui reste comme la variable qui pourrait changer la donne, ce serait de déloger manu militari Gbagbo d'Abidjan. Plus facile à dire qu'à réaliser. Même la CEDEAO qui est l'auteur de cette solution se rend compte de son absurdité par les effets collatéraux incommensurables que produira l'aventure militaire. Et puis, ce serait une déconvenue pour Ouattara de s'asseoir sur le fauteuil présidentiel après un coup de pouce militaire alors qu'il se prévaut d'une victoire démocratique. Alors, est-ce que la situation pourrait dégénérer en une nouvelle guerre civile ? Les Forces nouvelles, les ex-rebelles du Nord, sont sans doute capables de modifier le rapport de force, mais ça serait encore une aventure à l'issue incertaine pour la Côte-d'Ivoire.


Une reprise du conflit n'est pas impossible, bien sûr, d'autant que l'on voit poindre des guérillas urbaines comme dans le quartier d'Abobo à Abidjan, entre pro-Ouattara et la police au service de Gbagbo. De fait, c'est dans les milieux urbains comme dans la capitale, où les milices et les mouvements de jeunesse sont implantés et puissants, que les choses pourraient dangereusement dégénérer. Mais, pour l'heure, la communauté internationale, notamment la CEDEAO et l'Afrique, continue de croire au scénario de la négociation et de sanctions politiques et surtout économiques.


Ouattara, reclus de l'Hôtel du Golf sous la protection de forces onusiennes, tente de s'emparer de la clef des coffres de la Côte-d'Ivoire. Fin décembre, la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a retiré à l'équipe Gbagbo l'accès au compte ivoirien pour le confier à Ouattara. L'élu sans palais détient la signature, mais ni le chéquier ni la clef du coffre. En clair, les leviers du pouvoir lui échappent. Le clan Gbagbo contrôle cacao, café, pétrole, ports, banques, douanes et taxes, et peut les vendre à de nouveaux clients peu regardants sur la démocratie.


Et tant que Gbagbo, le pouvoir de facto, règle la solde des militaires et le traitement des fonctionnaires, il achète leur allégeance et entretient l'illusion de sa suprématie. L'argent, pour l'heure, il n'est pas encore asphyxié. Loin s'en faut.


Gbagbo a zappé voilà peu le remboursement des intérêts d'un emprunt à long terme souscrit auprès d'un consortium de créanciers, a entrepris de liquider son patrimoine immobilier à l'étranger, réquisitionne la trésorerie des sociétés d'Etat (électricité, pétrole, raffinage) et recourt au racket fiscal. Ivoiriens ou pas, les opérateurs économiques se voient sommés d'acquitter leurs impôts en cash. Les français Bouygues, Bolloré, Total ou les brasseries Castel et le groupe agro-industriel Sifca n'ont pas lâché Gbagbo en dépit des menaces et oukases de Nicolas Sarkozy.


Et puis, les pays enclavés de l'hinterland ivoirien (Burkina Faso, Mali, Niger), rudement affectés, dépendent des ports ivoiriens entre les mains de Gbagbo. Ils essayent de se tourner vers les ports de Lomé (Togo), Dakar (Sénégal) ou Tema (Ghana), mais dans les conditions actuelles, ils pâtiront les premiers d'un éventuel embargo maritime.


Quant au magot pétrolier, Gbagbo aurait prévendu l'été dernier à des traders russes et suisses l'essentiel de la production d'or noir des exercices 2011 et 2012. Le feuilleton ivoirien est loin d'être terminé.


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20/09/2013 09:48
I would like to see this web site live again am here to help to really give something new Smile

22/08/2012 10:58
Aid Mabrouk a tous.

27/06/2011 20:02
Le problème est réglé.

24/06/2011 22:54
Salut frère, ce message est affiché l'or de l'envoie : Impossible d'envoyer le message privé, la boîte de l'utilisateur est pleine. Mameri Ahmed.

27/03/2011 10:10
slt bebaraka a notre cheb mami weld saida et inchlah tjr beaucoup de succès et nous attendrons un concert a saida pour ses nombreux fun Grin

15/03/2011 17:48
MCS 1 - ASO 0 Bravo à notre équipe !

08/03/2011 16:22
Bonne fête à toutes les Saïdéennes et à toutes les femmes du monde..

25/02/2011 14:00
Saha Rafik ça va?

23/02/2011 17:44
salam tout le monde Smile

24/01/2011 09:31
Salam ouled bled? Kirakome?